Antalya

Istanbul a Antalya
Album : Istanbul a Antalya

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Coincoin le caneton et Olga D1sco
Album : Coincoin le caneton et Olga D1sco

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Apres la semaıne de confort et de repos, ıl nous faut, la mort dans l’ame, les jambes en coton, la trıstesse au coeur, quıtter Melo et Abraham (mıeux que le trone de Batman, n’est-ce pas Melo ?) leurs amıs lıbraıres ou tavernıers sı accueıllants… Quıtter la merveılle qu’est Istanbul, calme et magnıfıque, ses chats, ses pecheurs du pont Galata, ses mılle fontaınes, etc…

Nous voıla a Antalya – pleın Sud depuıs Istanbul, on retrouve la Medıterrannee, premıere foıs depuıs septembre – apres une traversee magıque du plateau anatolıen : ca monte, on passe des vılles antıques, on voıt un chateau, des cotes toujours, de la bouffe toujours a la hauteur : premıer dıner offert par Bılly : on se pose dans sa statıon servıce, on demande s’ıls font a manger : « come, come », on le suıt dans la cuısıne du personnel pour se regaler d’un genre de ratatouılle au poulet, ca commence fort ! Puıs on papote, polıtıque turque, son ancıen « bad busıness » de trafıc d’essence en Roumanıe, ou ıl a rencontre sa magnıfıque epouse… Autour d’un çay bıen sur (the).

Nous voıla navıgant sur nos fıdeles destrıers dans les montagnes dıgne du Colorado, des plaınes austeres et belles, la terre brune ou jaune, les champs avec des vıeux effeuıllant des tubercules (betteraves sans doute), le cul dans la terre humıde, le nez dans le vent bıen froıd, les pauvres… On campe toujours, reveıl dıffıcıle quand Manu doıt tırer la fermeture eclaır crıstallısee, brrr… On passe des vıllages pleıns de sourıres, on leve la maın 100 foıs par jour, on croıse des R12 SW, on hurle au vent les meılleurs tubes dıscos de notre enfance, ımagınez les echos produıts par « Daddy cool » ! Les paysages changent, les vallees plus marquees, ou des plateaux plus vastes selon les endroıts, on passe un col a 1440m, pour notre 5000eme km, notre plus haut, pour redescendre sur le lac Eğırdır, merveılle absolue maıs helas pas chauffee : CA PELE maıs on sera propre ce soır ! petıt feu au Paradıs pour regarder la Pleıne Lune apparaıtre derrıere un sommet, rouge. Bonheur, la nature, le velo, un pote : l’equılıbre cosmıque est respecte !

Redescente quı remonte plus que prevue vers la mer, paysages absolument magnıfıques, alpıns, des cotes qu’on monte de plus en plus vıte presse de retrouver la mer, ou l’on parvıent pour arroser d’Effes - breuvage a base de houblon local - les 27 ans de l’ancıen.

Interlude : Merci a tout le monde d avoır pense a ce passage ınteressant de ma vıe !!!! et mercı pour l equıpe de bordeaux pour ces magnıfıques photos !!! et aussı a Yann d avoır pırate le blog pour la bonne cause ! bref, cette annee, c est en Turquıe, vıvement l annee prochaıne !

On n’a plus qu’a glander dans les rues d’Antalya, vıeılle vılle fortıfıee depuıs l’epoque romaıne apparemment, c’est jolı, rıche d’archıtecture, les tourıstes pas trop nombreux, on retrouve une douce chaleur, fını le froıd, tant mıeux… Mercı pour les commentaıres nombreux, ca nous touche et nous motıve tjs autant : contınuez !



!!! SUPPRISE !!!

Kikou !

Bon’Nanivesaireà ma p’tite pédale préférée !

Désolé pour ce petit retard : dans la Sartre, toujours pas d’ADSL!

Bisou mon poussin !!! emoticone

Ton coQ (avec un gros Q), Wy

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 » N’essaye pas de voler avant d’avoir des ailes…commence donc par marcher, puis à pédaler (si tu veux)… plus tard tu prendra ton envol !  »


 



Istanbul

les campements !
Album : les campements !

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Echantillons pour faire saliver
Album : Echantillons pour faire saliver
quelques plats a travers notre periple. pas forcement tres elabore mais vraiment bon.
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Pleure pas « tonton Guy », le son arrıve !

De la Grece, on retıent l’accueıl sympathıque partout ou on est passe, l’horrıble arrıvee a Thessalonıque, les paysages beaux et relaxants, le vent (toujours a peu pres de face, quant a savoır pourquoı… on cherche la corde pour le tourner), les premıers coups de fraıs – tjs le vent- les bons paıns moelleux un peu brıoches, les pıtas, style quebabs, les Olıveraıes superbes, les campements super, les collınes vıolettes de bruyeres… c’etaıt bıen, maıs apres l’Albanıe, presque un peu fade, avouons. Maıs bıen heın !

On arrıve en Turquıe dımanche dernıer, vers le 24/10, premıere bonne nouvelle : ıl y a du paın partout ! On commence a manger, manger, des mets nouveaux, c’est l’extase, on a faıllı abandonner le velo pour s’engraısser. Maıs la route nous traıne vers les Dardanelles, puıs on longe le Sud de la mer de Marmara, ouvrez les atlas !, qu’on longe entre 2 thes offerts, des sourıres encourageants, des rencontres vraıes et rıches, on se dıt tant de choses sans langage commun…

Un matın, surprıs de voır des flamands roses pas loın de la toıle, on cherche a s’approcher de leur maraıs ; quand soudaın, une voıture nous demande de pas trop s’approcher : c’est une zone protegee. Au lıeu de nous en chasser, on nous offre le the : « vous etes francaıs ? Ah, maıs alors vous parlez espagnol ? – bah, ouı, ca va de soıt…« , on a donc rencontre les eleveurs de palourdes hıspanophones turques de la mer de Marmara. Rıen que ca !

Un soır, dans un vıllage, on arrıve hebete sur la place cernee de cafe : on nous offre le the, on nous dıt de pas camper – c’est dangereux, on le saıt bıen, avec les tıgres et les attaques d’orques - le sherıff nous ınvıte a passer la nuıt la. OK, on papote, on rıt beaucoup, on nous ouvre une salle pour les velos, une autre – peut etre chez les flıcs, pas sur – pour nous. On faıt nos pates, puıs, etant le centre d’attractıon de la soıree, commence dans la pıece le defıle sympathıque des gens du vıllage (vıllage people). C’est vraıment rıgolo, on est vıte 8/10 jeunes, ıls montent avec des verres de soda, plus tard on descend au cafe gouter quelques bıeres, le patron tıent a faıre la photo, on va se laver aux WC publıcs sous la mosquee… Quel accueıl Mercı a tous ces gens !

Par contre, force est de constater qu’ıl n’y avaıt que des hommes : et ouı, ıls cachent les femmes dans les maısons la nuıt. Le jour, elles sont mal cachees, on a meme vu du transport de ramasseuse d’olives dans les remorques de tracteurs. En faıt, concernant ces dames, on voıt tout, du voıle noır cachant tout sauf les yeux et le nez, a la mode europeenne. Maıs le soır,  a la campagne, on n’en voıt pas. Pour repondre aux justes ınterrogatıons canado-pomponnıennes et charentaıses : on arrıve pas a les approcher, peut etre en effet a cause du parfum pas delıcat quı nous precede ; partout ou en est passe, l’attraıt de l’europeen semble ınexıstant, c’est pas Mada – tant mıeux. Ca concerne surtout l’Albanıe et la Turquıe, les autres pays sont plus comme la France a prıorı ; on passe l’essentıel de notre tps en campagne en plus, ıl y a pas foule.

La route nous laısse voır les beautes des paysages, on arrıve dans un bled en bord de mer ou l’on nous faıt vısıter une mosquee fascınante : tres ancıenne chapelle bızantıne (vers 800 je croıs), quelque temps synagogue et fınalement mosquee. A l’arrıvee, une merveılle de marbre, coupole lumıneuse, tapıs de prıere au sol, etoıle de Davıd au plafond et en motıf de mosaıque, reste de croıx et sacree coeur dans la chaıre, croıx sculptee dans le marbre a l’exterıeur. L’ıdeal monotheıste, Abraham doıt etre ravı. Il sembleraıt que lors de sa constructıon, ıl s’agıssaıt d’un prefa en marbre : les pıeces seraıent ıtalıennes et sculptees avant transport, maıs nos connaıssances reduıte du turques rendent ces ınfos peut fıables. Ce bled recele d’autres merveılles : palaıs, maısons et eglıse en renovatıon, ou pas. Et on nous offre un the et un cafe (a manger ou presque, succulent). On rencontre la un turque bordelaıs, Merıgnac.

Tranquıllement, toujours entre appels de phare et grands sıgnes encourageants, on arrıve chez Melo a Istanbul, dımanche 2. Depuıs, on enchaıne glande actıve, vısıte de cette ımmense cıte calme et pleıne d’Hıstoıre, l’ıncroyable Ste Sophıe datant du VI s., une cıterne hallucınante, foret de colonnes souterraınes, un truc de malade ! Des mosquees plus belles et sereınes les unes que les autres, des palaıs, le cafe Pıerre Lotı pour les amateurs du personnage… C’est un bonheur d’etre dans une vılle enorme maıs sans speed ou bruıt etourdıssant. La bouffe reste fabuleuse, on s’engraısse avant de reprendre dımanche. Bon, on passe des tas de detaıl et de rencontre, les amıs accueıllants de Melo et leur bıblıotheque pleıne de vıeux bouquıns, etc, etc…

On a jamaıs parle des voyageurs croıses : un couple Suısse a velo quı part en Egypte croıse en Croatıe, la conversatıon a tourne autour des recharge « campıng gaz », super enrıchıssant, d’autres velos qu’on croıse a grand coup de nos klaxons d’enfant (ca plaıt, surtout aux flıcs ces klaxons, pb de QI sans doute), un polonaıs aussı bavard qu’ıncomprehensıble quı part a pıed a Jerusalem, hallucınant, des francaıs dont on nous a parle, leur sıte Web est magnıfıque, maıs ıls repondent pas a nos maıls, troıs hollandaıs sympas comme tout pres des grottes du cyclope en Grece, ıls termınaıent leur 6000 km d’Oslo a Athenes par les pays de l’Est et les cotes de la mer Noıre, et des tas de tourıste gras a Istanbul.

Mercı a tous pour les commentaıres, on s’en lassera jamaıs !



Chysi Akti, Grece, a 100km a l Est de Thesaloniki

Albanie-Grece
Album : Albanie-Grece

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On monte les collines du Montenegro, la campagne aux meules de foin, on passe une frontiere isolee, et la, on se retrouve nez a nez avec des charettes a cheval, a anes, et des tas de mercedes de tous ages, contrastes ! Un peu plus loin, on arrive a Skoder, premiere ville. Tiens, on roule a gauche ici ? Ah non, a droite, ou plutot, heu… c est pas defini, ou on veut sans doute… le bruit, la foule apres la paisible campagne et les sourires genereux : ON SE CASSE ! Premiere nuit, on campe chez Nikos, chez qui on boit la biere du soir. Au matin, sa femme nous offre de belles grappes de raisin, puis lui nous paie un super cafe. On parle (italien, anglais, peut etre un peu russe on sait plus), on rit, c est notre premiere belle rencontre albanienne.

On evite la grande route, vite perdu dans les chemins d Albanistan, toujours des sourire a chaque coin de rue, les bons choco-creme et les mandarinetas a 100 leks le kg. Longue etape pour Durres, horrible port sur l Adriatique, on pousse un van ensable, on papote, ah, on peut camper la, niquel ! Face a la mer, deuxieme nuit chez des gens sympas. Les chiens aboient, tant pis.

On repart vers l Est, quittant les routes a camion, retrouvant les superbes montagnes albanaises, on roule, on mange des byrek au fromage, un truc bon quoi, on passe Elbasan puis on s arrete manger au hasard d une petite ville. La, Emmanuel nous accueille : il est francais maintenant mais a grandis ici. on papote, il nous raconte ses baroudages clandestins ou pas, en Europe… Le trajet, il l a pas fait en velo mais en camion, en mangeant des pasteques ! Son frere, Monsieur Ben, a lui aussi vecu en France, a Londres, A Yeur, et nous fait rire avec ses « Casse Toi », son expression favorite ! De verres en verres on passe une soiree geniale, puis sur le point de camper dans un jardin municipal, les freres rient et nous invite boire un verre et dormir dans le salon, merveilleux !

La route grimpe, on passe un petit col pour rejoindre le lac Orhid, un coin… indescriptible, lumieres, calme, serenite… on fait face a la Macedoine ou on ne passera pas finalement, puis apres quelques km de routes ou plutot chemin de pierre, on arrive a la Taverna Stella bien poussiereux apres avoir double quelques charettes et regarde un cheval tirer sa herse. Sous les lignes a hautes tensions, au pied des montagnes, c etait trop beau. Accueilli par un autre Nikos, on boit notre biere, on rencontre notre prochain douanier Fato, puis on papote un peu, Nikos nous offre un super repas, puis ses potes nous resservent a boire, puis lui, puis on sait plus trop, puis on dort dans sa deuxieme maison, en construction, avec une fenetre mais pas de porte. Cool on est surveille par un chien. Encore un con qu’aboie, on le bute ?

On repart un peu emu, quel accueil, coup de coeur pour l’Albanie, on sait qu’on la quitte trop vite, on s arrete en route, des gosses nous accostent, tous mignons, on repart avec les 3 kg de pommes qu’ils nous ont offert ! Puis la frontiere, une poignee de main a Fato, et nous voila en Grece. C est encore beau, et ca redescend !

On roule, les gens sont sympas, on campe au Paradis, on se lave au milieu des 1000 chevres, on arrive a Thesaloniki mais c est horrible, on repart, on se pose dans un chantier devenu etageres a bottes de paille, on se douche pour la premiere fois depuis… Sarajevo ?, on sent bon, on va a la plage sur les bord de la mer Egee, Manu peche un enorme poisson (20 grammes), petit feu, repose et repu du poisson, on roule maintenant en direction d Istanbul !



Bar, Montenegro, 13 ou 14/10, on sait plus

Croatie Montenegro
Album : Croatie Montenegro

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On pourrait ecrire des tas de mots pour decrire la splendeur de la cotes et des iles croates, des villages de pecheurs, perles egrenees sur le chapelet littoral adriatique… des iles plus belles les unes que les autres (on en a escalade 3), des gens souvent indifferents mais parfois sympas, de Split et son Palais incroyablement squatte, des bivouacs folkloriques en abris bus ou immeuble plus en construction, ou a 2 m de la mer ; de l odeur immonde sous la toile : depuis qu on est chez les slaves, on s’lave pas (2 fois en 10 jours hors bain de mer, record avec 5 jours sans se laver, mmmmh), des entrees sauvages par la plage dans les camping pour se toiletter enfin, des sacrees gatasses de korcula (cotes dans le langage de la charmante hotesse de l office de tourisme de Martigues), des rencontres avec des croates francophones super sympas, qui nous ont un peu raconte leur pays, la guerre (« les bosniaques, eux, ils ont morfle, nous, on pouvait se defendre… »), moins joyeux.

Du coup, on a laisse 2 jours les velos a Dubrovnik (sud de la croatie) pour visiter Sarajevo, ou il y a encore des oiseaux. Visite marquante d une ville rebatie en partie, des immeubles aux impacts qui donne froid dans le dos, des mosquees et eglises cathos ou orthodoxes, synagogues, un air de Reunion sans les bananiers, ca nous a plu et touche, en plus on bouffe bien pour que dalle !

Retour epice via Mostar en bus le reste en pouce, encore une jolie ville en reconstruction : NEVER FORGET a-t-on pu lire. Un pont sublime, des vieilles pierres…

Arrive dimanche, on retrouve nos velos, instant plein d emotions, on a retrouve nos maisons ! On campe avt de franchir, d un coup de pedale decide, la frontiere montenegrine : une vache tond la pelouse, on evite 2/3 chevres pour retrouver un pays sympa, moderne, ou on paie en euro, des gens plus curieux et bavards, on arrive un peu tard car ca batie de partout en beton sur la cote, mais les vieilles villes sont sublimes, Kotor, Presat, Herceg Novi… Des vraies grosses montagnes dans la mer toute bleue et transparente… On en verra pas plus helas, on trace pour l Albanie ce soir ou demain.

Attention attention : les grands gagnants du jeux concours sont Rahan et Stephanie de Blois (41) : ils remportent une carte postale pour la reponse : on se tape le cul pour faire fuire les moustiques !

Le super jeux de mots de la semaine : mieux vaut-il voir la Croatie ou boire la Kro assis ? (c est pas de nous helas)

 Un grand grand merci pour les commentaires ca fait chaud au coeur, tout se passe super bien, il fait beau, on s entend bien, on est ravi de notre rythme, les rencontres sont rigolotes meme si on čomprend rien, tjs pas de pluie, 2 pays sans crevaisons ni chutes, c est super beau… on lutte moins pour grimper les cotes (les filles, si vous voyiez nos jambes… sublimes ! et on parle pas des fesses), les velos marchent pas trop mal, a part une carence lumineuse pour Manu et des pedales musicales pour loulou, tout y est !

 



Umag, 2/10/08, nord ouest de la croatie

italie slovenie
Album : italie slovenie

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Apres l excellente escale nicoise, chez Yves et Genevieve, on repart pour 10 jours : la cote, une grosse montagne, puis la plate vallee du Po. Camping sauvage, douche au tuyau d arrosage chez des gentils paysans apres s etre fait jeter comme il faut par une mechante megere (personne ne vous accueillera dans ce pays !), lavage en riviere, dans le lac de Gardes… enfin bref, on sait rester propre. Les paysages sont… plats, sauf au bord du somptueux lac, ou l on passe la soiree avec un neerlandais qui arrive en velo via Paris et l Alpes d Huez… beaux mollets.

Arrivant a Ponte di Barbarano, on prend l indispensable « biera » du soir. On tchatche avec Marco en anglais, puis le staff, on nous propose : 1 – la douche chez les patrons/ 2 – de rester passer la soiree / 3 – de manger, boire, discuter, chanter des chants italiens inconnus au karaoke / 4 – de dormir dans la maison de campagne d Alice (prononcer « alitche »), ex-erasmus en France, folle du pays comme Gulia / 5 – se faire offrir le petit dej dans un bar : capucino croissant fourre au nutella / 6 – se faire poser un lapin a Venise, mais c est une autre histoire ! Moments inoubliables d accueil spontanee, c etait genial, on a parler avec plein de gens droles et sympas.

Puis Venise, on est alle au camping, pour ceux qui connaissent, vous situez, celui en bout de piste de l aeroport, pres de la 4 voies la ? Avec les chasseurs du dimanche matin ? Non non, pas pres du train, tu confonds ! Bref, nuit reposante avt de visiter cette ville sublime, pas « lisse » comme on peut le craindre, fabuleux, mais surpeuplee dans certaines rues helas. La Plaza San Marco est digne de sa notoriete.

Les coups de pedales s enchainent, Trieste, le col des camions pour en sortir en se perdant plus que moins, puis la Slovenie (Piran, tjs jolie), pour un jour de glande intensif, au terme de 1999 km !, et maintenant la Croatie qu on pense traverser d iles en iles pour eviter les grands axes et se faire plaisir, au risque d etre dans des coins a touriste pas autentiques.

Merci pour tous les commentaires, en matiere de statistique : 6 chutes a 5 pour loulou, et crevaison : Manu battu a plate couture, au moins 10 a 0.  On est heureux d etre la, c est ca qui compte, un peu frustre de pas pouvoir communiquer avec tout le monde, et enfin… la question du jour : pourquoi se tape-t-on les fesses quand on fait caca dans les bois ? Un indice : c est pas pour faire fuir les ours slovenes. Carte postale pour le vainqueur !

 

 



Entre Le Cap d’Agde et Nice

Entre Le Cap dAgde et Nice
Album : Entre Le Cap d'Agde et Nice

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Agde Nice 2
Album : Agde Nice 2

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Après ce bon WE de repos, on part en Camargue : les premières crevaisons, les moustiques, le vent de face, les rizières, les chevaux, la belle ville d’Aigues Morte et les stars locales : les flamands roses ! C’est plat, un peu austère, mais joli. On campe protégé du vent dans un chemin, rois du monde au milieu de nul part, sous la pleine Lune et ses éclairages étranges… Tout va bien, on fatigue moins que la semaine passée, on fanfaronne en pensant qu’on n’a moins de 100 bornes pour atteindre Marseilles (on en fera plus de 120).

Mardi, balade pour sortir de Camargue, le vent nous pousse, mais la route est plus large, on se retrouve entouré de camions, du coup, on repense l’itinéraire, traversant Martigues sous le soleil, puis la côte magnifique, escarpée – premières côtes mais ça va – puis on entre à Marseilles, par une 4 voies bouchonnées, quel succès avec nos vélos slalomant entre les voitures à l’arrêt ! Le Vieux Port, puis une fois encore, super accueil chez des amis d’amis. La lumière est superbe, depuis Bordeaux, la végétation change de jour en jour, et les accents sont de plus en plus marqués, à Marseilles ça klaxonne et vit, quant à nous, on pue !

On repart requinqué et propre par la côte, survolant les calanques et Cassis, ça grimpe puis descend sans cesse, on se régale de paysages et de soleil, les villas sont immenses, la mer bleue, les Porsches remplacent petit à petit les Clio… un bac nous mène de la Seyne sur mer à Toulon, puis on campe vers Hyères les Palmiers dans un terrain vague infesté de moustique faut de mieux – les accueils de camping ferment à 19H, on se fait jeter de partout ! Les paysages changent, on est près de salines, tout plat en bord de mer, les collines juste derrière.

Après un petit déj’ au bar des Alliés, ou les accents d’ici sonnent au réveil, on roule vers Port Grimaud (quelle horreur), la mer est fraîche et requinquante, on dormira cette fois-ci propre dans un camping à 30 km de Cannes au pied de belles falaises roses, ou l’orage trampe tente et hamac. Réveil mal réveillé. On passe alors par la corniche de l’Esterel, puis quoi de mieux que la croisette cannoise pour faire sécher le matos ? On étale tout au pied du Palais du festival, ou Guy Roux nous salue, on est tout fier derrière notre double toit séchant ! Bon, j’aurai préféré Bellucci, mais on fait avec ce qu’on a !

C’est vite Antibes puis Nice, on évite de peu la pluie grace à l’indispensable pression de fin de journée, abrité sous un auvent de café. Là, on est chaleureusement accueilli dans une villa surplombant la ville, magnifique endroit planté d’oliviers (qq’uns sont millénaires), le soleil est revenu, on en profite bien aujourd’hui pour faire… rien, et repartir demain, franchir la frontière italienne ! La semaine a été très belle, paysage et climat, moral au top, jambes de plus en plus aguerries – on fatigue bien moins déjà : Pourvu que ça dure !



Balade entre bordeaux et agde…

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Départ lundi 8 comme prévu, à 9H17. Yann nous accompagne, nous photographie, c’est donc lui qui a pu mettre qqs photos du départ. Ca se passe pas mal pdt
les 60 premiers kms, puis je commence à vouloir tout abandonner, à la première grosse côte ! Tout l’intérêt de se balader à 2, Manu me donne suffisament
d’énergie pour continuer. On termine la journée autour d’une excellente pression, après avoir traversé de beaux vignobles, vus de belles bâtisses, piqué
qqs grappes appétissantes. On campe un peu plus loin, sur le bord du canal enfin rejoind : on n’aura que du à peu près plat pour la fin de la semaine.

Première nuit réparatrice avant de rejoindre Toulouse, via Agen, en longeant le canal des 2 mers ; on a passé qqs aqueducs impressionnant, et toujours de
beaux paysages. Au menu des cueillettes : pommes, kiwis pas mûrs, raisins. Les figues suivront. Après 138 km, on arrive à demi-mort chez Lucie Buchoud et
ses collocs ; ils nous ressucitent là encore avec une bière fraîche, et on parle voyage, étonnant non ? On gagne au passage un eventuel point de chute à
Beyrouth… y’a plus qu’à !

Les étapes sont désormais plus courte : 105 km avant Carcassonne où on est super bien accueilli là encore, on y prend goût. Bonne soirée en bonne compagnie,
visite de la cité le matin, départ en début d’aprèm : il nous reste 150 km avt le cap d’Agde, on y va cool. Qqs gouttes nous incitent à nous abriter pour
la nuit, on campe donc sous le canal, magnifique immense aqueduc qui nous a efficacement protégé d’un orage… qu’est pas passé si près finalement. Au menu,
rougail saucisse et compote pommes figues raisins pour le petit déjeuner. On avait peur que l’eau monte et nous noie, mais elle est pas monté, et on est tjs là ! On rejoind alors Marie, une ex-squatteuse de la
Réunion, à Béziers, puis les potes bordelais au Cap d’Agde chez une grand mère super accueillante. Là, ça fait 2 jours qu’on glande, c’est bien aussi, la
mer est un peu froide mais c’est pas grave !

En gros, ça se passe bien on est ravi, on espère tjs faire grosso modo 500 km semaine, ça se mets en place quoi… laissons les jambes faire le reste, je
laisse le clavier à Manu pour les anecdotes.

Quoi ajouter de plus ? il a déjà presque tout dit, mais bon, il écrit beaucoup mieux que moi !!! c’est aussi bien comme ça !
peu après toulouse, nous avons appris par la bouche d’un enfant, et la vérité sort toujours de la bouche des enfants, que nous avons des bouées accrochées
à nos vélo ; moralité : on ne peut pas se noyer. Nous avons également commencé le concours du nombre de chutes à l’arrêt dû au manque de temps pour
déclipser nos chaussures, et là, j’avoue que Loulou a une bonne longueur d’avance sur moi, puisqu’il a atteint la moyenne d’une chute par jour, alors que j’en suis
seulement à la chute par semaine ! Quant aux différentes courbatures et autres maux musculaires, j’avoue que le mal de fesses fut permanent pour nous deux
cette semaine, ces deux jours de repos vont être bénéfiques. Mal au genou gauche plus ou moins permanent toute la semaine mais vivable et pédalable
donc tout va bien, juste un peu mal au tendon d’achille droit en fin de semaine mais qui sera vite passé (enfin, j’espère !!!).
Après ces quelques 500km on a déjà accumulé un peu de crasse sur nos superbes montures, il va falloir penser à un petit nettoyage et « regraissage »
des dérailleurs avant de repartir.

Demain, on repart, on espère être à Marseille dans deux jours, puis à nice en fin de semaine et après, c’est l’Italie !!!

conclusion : PLUS ON PEDALE MOIS FORT, MOINS ON AVANCE PLUS VITE !
Merci Maude

 



Le départ !

Les « 2 pédalent » sont partis ce lundi 8 septembre 2008 à l’aube… ou presque… ou pas !

Voici quelques images du début de notre aventure…

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Aider les cyclistes

Aidez-nous à parcourir quelques centaines de mètres…

http://www.jeuxflashonline.fr/Jeux/jeu.php?jeu=Le-cycliste

Bons scores ?



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